Les gigaoctets de données laissées par systemd

C’est de manière totalement anodine, à l’occasion d’une formation que je donne sur Linux CentOS, que j’ai découvert des gigaoctets de données générées par systemd. En vidant ces logs d’activité, sachez que vous vous privez de nombreuses informations en cas de bogues rencontrés au niveau du lancement des différents services pris en charge par systemd. C’est donc à double tranchant.

Les gigaoctets de données laissées par systemd

Les core dumps

Les core dumps sont les images des contenus mémoire associés aux processus. Ils permettent d’analyser les crashes des logiciels s’exécutant sur la machine. Sans en chercher à comprendre la raison, c’est bien plusieurs gigaoctets de fichiers zstd que j’ai dû effacer au niveau du dossier /var/lib/systemd/coredump.

Puis, très vite, j’ai cherché à désactiver ce mécanisme de consignation de l’activité liée aux process, ne sachant que faire de ces données. J’ai donc édité le fichier /etc/systemd/coredump.conf et j’ai passé le paramètre Storage à la valeur none.

Une fois le fichier modifié, j’ai réactualisé toute la configuration de systemd, pour ensuite efface les fichiers :

systemctl daemon-reload
rm -f  /var/lib/systemd/coredump/*.zstd

Les fichiers associés à journald

J’ai découvert plusieurs gigaoctets de fichiers dans le répertoire /var/log/journal. Du coup, j’ai coupé le service et effacé les données stockées dans le dossier :

systemctl stop system-journald
systemctl disable system-journald
rm -fr /var/log/journal/*

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