RSS : combien de divisions ?

RSS : combien de divisions ?Dans le cadre de mon projet de développement de moteur de recherche, j’ai choisi d’explorer les sites à partir de leurs flux RSS/RDF/ATOM, plutôt que de m’attarder sur le fichier sitemap.xml. Sur un échantillon de près de 13000 sites de référence à forte couleur francophone, seuls 30% d’entre eux disposent de flux RSS.

Compte tenu des avantages en terme SEO à disposer de flux de ce type, il n’est pas étonnant de voir que les sites de référence sont, hélas, très souvent mal classés. Le RSS combiné à des services de push tels que IFTTT permettent de donner beaucoup plus de visibilité à vos contenus ! Dit autrement, l’absence de RSS n’est pas le signe d’un grand professionnalisme en matière de SEO/SMO.

Domaines Total Sans RSS Avec RSS % RSS
Tous 12927 8990 3937 30.5%
.fr 2677 1816 861 32.2%
.com 4865 3267 1598 32.8%
.net 575 369 206 35.8%
.org 1518 1057 461 30.4%
.eu 119 78 41 34.5%
.info 143 99 44 30.8%
.be 220 151 69 31.4%
.uk 244 185 59 24.2%
.au 63 53 10 18.9%
.ca 314 241 73 23.2%

 

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Commentaires

Chiffres intéressants. Peut-on en savoir un peu plus sur ta méthodo ?

– Comment as-tu sélectionné les sites Web ? Comment peut-on les considérer comme « représentatifs » ?
– Que signifie « à forte couleur francophone » :-) ? Est-il possible d’avoir un découpage par territoire ?
– Comment as-tu détecté les fils RSS ? Uniquement par leur présence en RSS Autodiscovery ? Pas mal de sites disposent en effet de fils RSS… sans les faire apparaître en Autodiscovery.

Quant à l’erreur de ne pas implanter de fils RSS sur un site, je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il s’agit notamment d’une erreur SEO. La présence d’un fil RSS est recommandé par Google pour améliorer la qualité et la rapidité d’indexation (https://webmasters.googleblog.com/2014/10/best-practices-for-xml-sitemaps-rssatom.html). Mais du coup nombre de sites se limitent à un seul fil englobant toute l’actu, uniqueent disponible en RSS Autodiscovery (ce que les navigateurs non supplémentés en extension adéquat ne détectent pas).

L’absence de fil RSS ferme aussi la porte des Instant rticles de Facebook (https://developers.facebook.com/docs/instant-articles/publishing/setup-rss-feed).

Mais l’erreur fondamentale, me semble-t-il, se situe au niveau de la stratégie de communication de l’entreprise. Cela coupe une voie qui permet une surveillance, curation et rediffusion de l’information très simple, donnant encore plus de chance à la voix de l’entreprise d’être relayée. Cela empêche également le visiteur de s’abonner à une section particulière de l’information, répondant de manière plus ciblée à ses besoins. De manière générale, une entreprise ne créé qu’un compte Facebook et/ou Twitter généraliste. Le RSS permet de proposer facilement plusieurs flux spécialisés. SAS est un exemple d’entreprise ayant bien compris l’intérêt de la thématisation : https://www.sas.com/fr_fr/resource-center/rss.html

@Serge

Tout d’abord, une bonne année à toi.

Hélas, je ne peux pas trop t’en dire sur la méthodo, dans la mesure où c’est toute l’intelligence de mon moteur.

J’ai créé en PHP un automate qui, à partir d’un site de référence, collecte les urls des pages externes. Là-dessus, je récupère le nom de domaine et je teste la présence de fils RSS, RDF ou ATOM. Sur un échantillon plus large, je suis passé à un taux de 30.2%. Il n’a pas beaucoup évolué, même s’il tend à baisser légèrement.

Bonne année aussi :-) !

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