Community management : quand le Community Manager pédale pour lui-même !

Il en est du community management comme de la chasse : il y a le bon et le mauvais community manager.

Le mauvais community manager !

Plus tu pédales moins vite, moins tu avances plus fortLe mauvais community manager est parvenu à construire son emploi, profitant de l’ignorance du fonctionnement des réseaux sociaux par sa direction. C’est un malin.

Il aime à distraire son auditoire et à se distraire par dessus tout. Dans la page Facebook qu’il anime à plein temps du fait de ses milliers de fans, il y parle de tout et de rien, de la pluie et du beau temps, oubliant de parler de parler de la marque qu’il est censé représenter, oubliant de pousser les contenus qu’elle fabrique.

Incapable d’utiliser un gestionnaire de contenus, qu’il juge trop compliqué, il pousse ses contenus sur Twitter et sur Facebook sans aucune interaction avec les contenus de la marque qu’il est censé représenter dans les réseaux sociaux.

Il évalue sa grande efficacité au nombre de RT et de boutons J’aime qui jonchent ses contenus – qui n’excèdent jamais les 400 signes – dans la page qu’il anime ! C’est un quantiticien qui s’est spécialisé dans l’infiniment petit. ;+)

Les statistiques Google Analytics sont pourtant éloquentes. Sur un 1er site plutôt commercial, en un an, les réseaux sociaux ont généré 2835 visites, soit 2.08% des visites. Sur un 2e site plutôt institutionnel, ils ont apporté 1218 visites, soit 0.63% des visites en 7 mois.

Le bon community management !

Veilleur, il est à l’écoute de tout ce qui se dit sur la marque. Rédacteur, il produit les contenus sur les sites de la marque, qu’il propulse à l’aide d’automates vers les réseaux sociaux. Il est au service de la marque avant d’être au service de lui-même !

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