Anonymat numérique

A l’occasion du décès d’Olivier, j’ai cherché à prévenir un maximum de personnes, parmi lesquelles les stagiaires MMI et MOSAR que nous avions formés ensemble au GRETA Elbeuf Vallée de Seine entre 1998 et 2004.

L'identité numériqueA l’époque, nous avions recommandé à beaucoup de nos stagiaires l’utilisation de boîtes mail gratuites. La plupart des services de l’époque n’existent plus. Je me suis aperçu que de nombreux stagiaires ne sont pas forcément présents sur Facebook. Ils ont loupé la marche des réseaux sociaux. Du coup, je suis dans l’incapacité de les joindre.

Je n’ai, pour ma part, jamais changé de mail. Je suis toujours joignable à l’adresse dszalkowski [@] free.fr créée en 1998 et aussi à partir de mon adresse poubelle dszalkowski [@] gmail.com. Si j’utilise le pseudo bloginfo, c’est à cause de l’orthographe compliquée de mon nom de famille, sachant que j’y associe à chaque fois ma véritable identité. Je ne supporte pas ces gens qui se croient anonymes sur Internet et dans les réseaux sociaux, tels des kékés derrière les glaces noires de leur grosse voiture allemande, alors qu’ils utilisent les services Google à longueur de journée sur leurs ordinateurs et leur téléphone mobile Android !

Réseaux sociaux  / MMI MOSAR 

Commentaires

Faut pas être sectaire comme ça, on ne peut pas juger sans connaitre les raisons de la quête d’anonymat de certains. Parfois ils ont de bonnes raisons…
La phrase qui dit , « je m’en fout d’être surveillé ,je n’ai rien a me reprocher » fait progresser la surveillance de masse, voir l’encourage…
Pour les réseaux sociaux , le fait que Facebook demande une pièce d’identité fait chier pas mal de monde. Même pour les vieux compte Facebook, il suffit de se déconnecter pour changer son mot de passe et il réclament une pièce d’identité. Pour ne pas être emmerdé il faut passer par un VPN et une IP au Japon ou en Hollande. Les smartphones sous Android c’est encore pire , c’est pour cela que je n’en possède pas…Trop de flicage fait fuir les gens…Les libertés numériques s’amenuisent en même temps que les libertés classiques, c’est insupportable.

Je pense qu’il serait urgent de faire la part des choses entre le pillage de ses données personnelles et cette bien curieuse – et ubuesque – quête d’anonymat. Le problème n’est pas l’anonymat.

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