Le gang des rebouteux du SEO ?

C’est en googlelisant le nom de Stéphane que je suis tombé sur un de ses articles intéressants de 2010 consacré aux consultants SEO, qui avait fait sortir de leurs gonds la petite communauté des SEO français comme Julien. Il y aurait donc le bon et le mauvais SEO…

5 ans plus tard, c’est toujours vrai…

L’article incriminé me semble pourtant plein de bon sens. Nous sommes en 2016 et je pense, dans l’empreinte des propos de Stéphane tenus en 2010, qu’une majorité d’internautes ne savent toujours pas ce qu’est une URL. Pour beaucoup d’entre eux encore, Internet, est devenu Google – ou Google Chrome – et vice versa. Évitons de leur parler de serveur DNS !

Jack le SEO, l’éventreur de dindes et de dindons

Le gang des rebouteux du SEO ?Aucun des consultants SEO français qui s’en sont pris à Stéphane à la manière des ouvriers des corporations face à la loi Le Chapelier de 1791 n’est en mesure de fournir  le moindre élément de rétro-ingéniérie des algorithmes utilisés par Google. Et pour cause. Vous ne trouverez aucune référence sur l’un des sites officiels de l’éditeur relative au « thematical pagerank« , au « rankbrain » ou au « brainrank« . Les seules certitudes que nous ayons, c’est que le PageRank et le Trustrank sont des marques déposées par l’éditeur ! J’ai même trouvé une référence au VisualRank chez Google. ;+) Alors, les consultants SEO  ne devraient-ils se réunir à Delphes à explorer quelques entrailles de dindes et de  dindons plutôt que d’organiser un SEO Camp pour parfaire leur grand art du divinatoire ? ;+) D’ailleurs, qui, chez Google, connaît précisément l’ensemble des algorithmes utilisés ? En écoutant Matt Cutts ou John Mueller, j’ai parfois l’impression de mauvais acteurs jouant dans un remake de ce bon vieux docteur Frankenstein.

Ce qui me gêne, c’est l’odeur ?

Du coup, en l’absence d’éléments tangibles sur les algorithmes, le consultant SEO suppute et il teste. C’est encore ce qu’il a de mieux à faire. Avant Panda et Penguin, le backlink était devenu le genre humain de l’Internationale SEO. Et puis, patatras ! Google Panda et Penguin sont arrivés et, là, il a fallu réfléchir et réagir. Mise en silo ou siloing, cocon sémantique… Les SEO ont compris qu’ils avaient sous-estimé le rôle du lien sortant. « Le sens naît du lien« , comme j’aime à dire. J’ai moi-même effectué des tests sur la mise en place de ce fameux cocon cher à Laurent et, grosso modo, ça marche plutôt bien. Dans l’exemple ci-dessous, malgré quelques imperfections, par des jeux de liens internes, j’ai amené ma page relative à la « formation symantec encryption desktop » en 2e position, devant le site de l’éditeur. J’aurais dû ajouter une page intermédiaire liée au chiffrement pour qu’elle passe en pole position !

La volaille qui fait l’opinion…

Pour revenir au texte de Stéphane, tout ce franglais dans le monde SEO ressemble à la manière dont le garagiste essaie d’embobiner ses clients par la surabondance de termes techniques qui ne veulent pas dire grand chose. Après, si tout ce verbiage, cette approximation vous indisposent, vous avez encore la possibilité de ne pas prêter l’oreille à tous ces bruits de basse cour qui aime souvent à s’écouter parler  ! Soyons humble. C’est que nous faisons tous, à des degrés variables, en nous exposant dans nos blogs ou lors de conférences.

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