Startpage : alternative à Google Search

Si la plupart d’entre nous utilisent Google Search, c’est par habitude, panurgisme ou beaufitude. Le modèle économique des GAFAM – et de Google par voie de conséquence – est d’échanger une « gratuité » d’accès à leur service moyennant le pillage de nos données personnelles. Il existe, avec Qwant et Startpage (anciennement IxQuick), de belles alternatives à la domination américaine en matière de moteur de recherche.

Startpage : une alternative à Google Search

Startpage est un moteur de recherche sorti des limbes de la société hollandaise Surfboard Holding B.V., créée par David Bodnick en 1998. Le 14 juillet 2008, Startpage s’est vu attribuée le label European Privacy Seal. L’intérêt de ce moteur est de vous offrir un très haut niveau de confidentialité et de protection de vos données personnelles, avec des résultats en tout point similaires à ceux de Google. Autrement dit, Startpage fait du Google sans Google ! Avec Startpage, c’en est bel et bien fini du tracking : votre adresse Ip et vos données de recherche ne sont pas consignées. Toutes les communications avec Startpage sont chiffrées en SSL. C’est un des outils à privilégier dans le cadre de la constitution de la constitution d’un kit de défense et de souveraineté numérique, face au pillage sans vergogne des données des entreprises, collectivités et autres administrations françaises.

Startpage : alternative à Google Search

Miroir, ô mon joli miroir !

A l’occasion d’une formation donnée à la BCEA, une des stagiaires s’inquiétait de ne pas obtenir les pages de résultats dont nous disposions en France, lorsqu’elle effectuait une recherche sur la version camerounaise de Google Search. Seul Startpage permet encore à ce jour de disposer des SERP des versions étrangères à votre pays d’origine. Et, dans certains cas, comme pour le Cameroun, c’est très loin d’être anodin. Je vous incite d’ailleurs à le vérifier par vous-même en prenant le temps de lire l’article « Google, outil de l’enfermement culturel » que j’avais écrit le 6 décembre 2018.

Édité initialement le 20 juin 2015

Moteurs de recherche  / Confidentialité des données personnelles