Chez Rue du Commerce, la licence Windows à 40 euros sent l’arnaque !

Je continue mon périple de ces licences Windows 10 vendues au raz des pâquerettes sur les places de marché françaises.

Cette fois, je me suis intéressé  à Rue du Commerce. Deux cas ont retenu mon attention. Le 1er concerne la vente d’un licence – un numéro de série, devrais-je dire – à 39 euros. Et c’est ce bon yoyo qui nous dévoile le pot aux roses. Je cite : « Aucune clé envoyé n’était valide. La première clé envoyée par mail était une clé pour windows 7 confirmé par Microsoft. Une deuxième clé m’a été renvoyée mais ne m’a toujours pas permis d’activer mon windows 10 famille. Réactif sur mes demandes au départ, il ne me réponde plus depuis que je leur demande le remboursement. » J’ai l’impression que notre ami yoyo s’est fait avoir.

Le 2e commentaire , relative cette fois, à l’achat d’une licence Windows 10 Pro à 37 euros montre qu’il y a comme un problème. Il émane d’un certain dussartt : « J’ai acheté ce produit et la description était incomplète. J’ai du mal à l’utiliser. » M’étonne que tu aies du mal à l’utiliser ! Évidemment, nous ne pouvons que nous interroger quant à notre crédulité.

Les deux autres propositions présentent des licences Windows 10 Home et Pro respectivement à 118 et 145 euros. Je m’interroge quant au fait d’y voir adjointes les mentions OEM. C’est encore un autre sujet.

Conclusion

Chez Rue du Commerce, la licence Windows à 40 euros sent l'arnaque !Comment peut-on croire un seul instant à la légalité de la vente et de l’achat de licences Windows 10 à des prix compris entre 1 et 40 euros ? L’affirmer pose le problème de notre responsabilité – ou de notre irresponsabilité – à envoyer des tas de gens se faire arnaquer par des crapules qui récupèrent des numéros de série de manière totalement illégale. Je tiens à rappeler que l’offre Linux permet aujourd’hui de disposer d’un système d’exploitation parfaitement adapté à un usage bureautique et à Internet.

Épilogue

Dans le film « Prends l’oseille et tire toi », Woody Allen est une petite frappe qui se fait, à chacun de ses menus larcins, rattraper par la patrouille. Un jour, il parvient, avec un diamant à découper la vitrine de la bijouterie d’une rue New-yorkaise, derrière laquelle se trouvent amasser des bagues et colliers. Après avoir longuement regardé à droite et à gauche, il repart avec le bout de verre qu’il a découpé. C’est le seul coup qu’il aura réussi dans sa vie. Même à 40 euros, ça fait un peu cher pour un bout de verre, n’est-ce pas ?

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Je m’arrête là. Je pense que la démonstration aura été très factuelle. Je ne souhaite pas, non plus, lasser mon auditoire. Le comique de répétition a ses limites.

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