Google : et maintenant le tracking par le NTP !

Google : et maintenant le tracking par le NTP !Après avoir mis en place des serveurs DNS publics, Google nous propose désormais, comme Microsoft l’a fait depuis longtemps avec son time.windows.com, des serveurs de temps publics accessibles à partir de time.google.com.

Dans un de ses blogs, l’éditeur de Mountain View nous explique qu’il veut aider les entreprises à faire face à cette seconde qui va nous manquer en 2016. Google a toujours été très fort dans sa communication pour imposer ses services gratuits qui sont à la base du pillage des données auquel se prête l’éditeur du moteur de recherche américain !

pool.ntp.org

En lieu et place des serveurs NTP – Network Time Protocol – des deux éditeurs US, je me permets de vous conseiller – que ce soit sur vos machines et vos routeurs – d’utiliser l’adresse fr.pool.ntp.org, un cluster de temps qui remplira la tâche de synchroniser vos machines à la perfection.

Chrony sous Linux

Pour vos machines Linux, il suffit d’éditer le fichier /etc/chrony.conf sur Red Hat/CentOS/Oracle Linux/Fedora et de remplacer les serveurs ntp définis dans votre distribution par :

pool 0.fr.pool.ntp.org iburst
pool 1.fr.pool.ntp.org iburst
pool 2.fr.pool.ntp.org iburst

Sous Windows

Je vous ramène à la lecture d’un support que j’avais consacré au NTP datant de 2008 !

Réseau  / Formateur Centos Formateur Fedora Formateur Linux Formateur NTP Formateur Oracle Linux Formateur Red Hat Linux Network Time Protocol Ntp 

Commentaires

Je suis du même avis sur l’utilisation des services de Google, par contre j’aimerai bien avoir une explication sur le « tracking par le NTP ».

Contrairement au DNS, je ne vois pas en quoi le NTP peut être un risque pour la vie privée.

@Association ardechelibre

Comme le NTP de M$. Démarrage, fonctionnement, arrêt des machines et des serveurs. Par Google, cette collecte permettra de recouper des tas d’informations collectées par les DNS et les autres services.

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