A l’abri de Heartbleed ?

Par       24 avril 2014  - Catégorie(s): Sécurité  Sécurité

A l'abri de Heartbleed ?Cisco et Juniper sont tout particulièrement affectés par la faille Heartbleed touchant la librairie OpenSSL.


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Informatique 2012 : semaines 7 et 8

Par       6 mars 2012  - Catégorie(s): News  News

Soeur Anne, je vous vois venir !Au menu de ces deux dernières semaines : l’algorithme de cryptage RSA sur la sellette, une panne mondiale pour le cloud de Microsoft, les anonymous qui veulent s’en prendre aux DNS mondiaux, Yslow sous licence BSD, Apache en version 2.4, Ksplice pour les mises à jour à chaud du noyau Linux sous Red Hat, Boot2Gecko, les spécialistes Linux demandés, le coût d’un PC, les CMs des candidats à la Présidentielle, 9% de télétravailleurs, le cloud qui fait peur, HP dans la tourmente, Adobe obligé de repenser sa stratégie, les logiciels à l’origine du stress au travail, un ordinateur entre 20 et 25 euros, IBM qui licencie, les brevets de Cuil rachetés par Google, les mollahs iraniens qui coupent Internet, Twitter qui se lie à Yandex, dépôts de plainte pour Google, la région Pays du Loire qui s’essaie au journalisme, Free qui gagne 400000 abonnés, deux licenciements Facebook cassés par la cour d’appel de Versailles.


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La fiabilité du cloud computing en question

Par       6 juillet 2011  - Catégorie(s): Perspective  Perspective

Le dimanche 19 juin, les 25 millions utilisateurs de DropBox, service de stockage de documents en ligne, auront pu mesurer toute la réalité des problèmes de confidentialité liés à l’utilisation du cloud computing ou . Pendant 4 heures, il suffisait de taper n’importe quel mot de passe pour accéder aux données d’un utilisateur des services DropBox. A l’occasion de la catastrophe de , les experts nous l’auront rappelé : quelle que soit la nature de nos activités, le n’existe pas.

Un monde de failles

Malgré toutes ces péripéties, le mouvement d’externalisation de l’informatique des entreprises se poursuit inexorablement. Après la messagerie, le stockage, la bureautique, Vmware propose, avec Vmware View, une solution pour déporter les applications à l’extérieur de la station de travail et très bientôt, sans doute, dans les nuages. L’éditeur, dès l’automne 2010, proposait une offre avec Vmware vCloud Director autour de Vsphere pour la conception d’une infrastructure en tant que service (IAAS). Allons-nous vers des espèces de gated communities transposées au monde de l’informatique ? Quel que soit le degré d’isolation retenu, l’utilisation des applications du cloud repose majoritairement sur les serveurs Web,  les gestionnaires de contenus, les navigateurs Web et leur cohorte de plugins et d’extensions. Or, depuis le début de l’année 2011 (jusqu’au 1er juillet inclus), c’est  un véritable déluge de failles de sécurité qui s’est abattu sur les applicatifs du Web : La multiplication des failles applicatives et aussi l’utilisation des smartphones exposent, de plus en plus, nos environnements et les données qui y sont stockées. Elles ne sont plus la merci d’un effet papillon. Tout aujourd’hui semble  irrémédiablement interconnecté, quelle que soit la logique de développement retenue.

Interrogations sur le comportement des fournisseurs de cloud américains

L’aspect technique est-il le seul à prendre en compte ? Dans un marché dominé par Google, Amazon, Microsoft, ce n’est pas l’annonce de Gordon Frazer qui risque d’amener les entreprises française à lever leurs réticences vis à vis du cloud. Le directeur général de Microsoft Royaume-Uni, a récemment reconnu que les données stockées relatives aux entreprises européennes et, a fortiori, françaises pouvaient être transmises aux autorités fédérales américaines dans le cadre du Patriot Act. Gordon Frazer vient  de dire tout haut ce que tout le monde savait depuis bien longtemps déjà. Et, il est, en effet, peu probable que Dassault Systèmes, Areva ou encore Airbus, compte tenu de la nature de leurs activités, aient recours aux services de Google ou de Microsoft pour héberger leurs données dans les nuages gérés par des serveurs « américains » ! A noter d’ailleurs que Dassault Systèmes est aujourd’hui le propriétaire d’Exalead, le seul moteur occidental à ne pas être détenu par une société américaine ! Source : Ecole informatique exia.cesi

 Dsfc


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Green IT : un secteur porteur !

Par       16 juillet 2010  - Catégorie(s): Perspective  Perspective

L'informatique verte : mythe ou réalité ? En terme d'impact environnemental, l'informatique génère deux problématiques distinctes : celle des DEEE (Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques) et celle de la consommation d'électricité. Effet de la crise ou réelle envie de changer les choses ? Toujours est-il que la problématique environnementale occupe désormais les esprits des responsables informatiques au point où ceux-ci attendraient même la mise en place de la taxe carbone afin de procéder à de sérieuses économies !

Consommation électrique

L'informatique consommerait 2% de l'électricité mondiale. Au niveau de l'entreprise, selon Adrien Porcheron de la société DotGreen, la consommation électrique de l'informatique représenterait entre 20 et 30% de la dépense énergétique. Afin d'économiser sur ce poste, les entreprises déploient plusieurs solutions : L'émergence du Cloud Computing et l'augmentation de la consommation énergétique liée à la multiplication des datacenters amènent différents pays du monde à se pencher sur la question. En 2009, l'État fédéral allemand a ainsi mobilisé 25 millions d'euros dans le programme "Green IT". Les centres de calcul allemands consomment l'équivalent de 4 centrales électriques de taille moyenne.

L'informatique des objets

Lors de la première édition de Lift with Fing, l'écrivain de science fiction, Bruce Sterling rappelait que notre civilisation fondée sur les objets, au rythme effréné auxquels nous les consommons comprenait un risque majeur d'effondrement. La Chine, en 2009, a décidé de limiter les exportations de "terres rares" très utilisées dans l'industrie de l'informatique et des télécommunications. Malgré une volonté politique réelle qui s'est exprimée au terme du Grenelle de l'Environnement, nous en ferions toujours insuffisamment en terme de collecte de déchets électroniques. Le tri de nos déchets n'est toutefois pas une garantie de leur réutilisation. GreenPeace a montré en 2009 que les déchets triés finissaient dans les décharges sauvages du Nigeria. La gestion de nos déchets se fait en 5 étapes: A notre niveau, dans nos entreprises, nous pouvons agir au niveau du choix de matériels moins énergivores et de leur réemploi. Mais la volonté d'une informatique "propre" est-elle toujours compatible avec celle d'utilisateurs voulant disposer de matériels high-tech de plus en plus "performants" ou vendus comme tels ? Dans un monde où la gadgetisation s'est substituée à l'innovation, il semble difficile d'imposer une vision soucieuse de l'environnement. Pour autant, avons-nous encore le choix ? Crédit photos : Atos Origin

 Dsfc


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L’informatique a la tête dans les nuages !

Par       8 avril 2010  - Catégorie(s): Réseau  Réseau

Pour introduire ce billet…

« Foule sentimentale. La vie en rose. On a soif d’ idéal.Le rose qu’ on nous propose. Attiré par les étoiles les voiles. D’ avoir des quantités d’ choses. Que des choses pas commerciales. Qui donnent envies d’ autres choses.« 


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Cisco : une illisibilité apparente !

Par       8 octobre 2009  - Catégorie(s): Perspective  Perspective

Malgré un début d'année marquée par des restructurations limitées touchant 3% de ses effectifs, l'équipementier électronique des réseaux d'entreprise, Cisco, continue de diversifier son activité.

Le marché des serveurs

Dans un marché en forte régression (-30% en un an sur le marché des serveurs), Cisco entend tirer profit de l'essor de la virtualisation en distribuant ses propres serveurs lame. Le fabricant semble avoir privilégié l'intégration en proposant un logiciel unique permettant d'administrer sa gamme de serveurs Unified Computing System. Cisco entend faire cause commune avec la société Red Hat pour la mise en œuvre de ses solutions.

Concurrencer Microsoft ?

Fort du rachat de Webex, Cisco entend aussi se positionner sur le marché des suites bureautique en ligne. A titre d'information, sur ce marché, Microsoft a dégagé 60 milliards de dollars de chiffre d'affaires au cours de son dernier exercice fiscal.  Les retards répétés de Microsoft autour de la disponibilité de ses services en ligne semblent aujourd'hui très favorables à Google.

Une stratégie Google like

Dominant sur le marché des routeurs et des switchs d'entreprise, Cisco semble mettre en place une stratégie qui ressemble en tout point à celle de Google. L'évolution des entreprises vers le cloud computing et le SaaS exige de repenser la valeur en informatique. Il est clair que les rachats opérés par Cisco répondent à cette logique ! A l'exception de Microsoft, les grandes entreprises au niveau mondial semblent privilégier une offre répondant  à la fois de l'intégration verticale et horizontale.

 Dsfc


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Transformer le contenu de vos blogs en journaux

Par       5 juillet 2009  - Catégorie(s): Internet  Internet

Trois services en ligne vous permettent de générer une édition "papier" au format Pdf du contenu de votre blog.

Mention spéciale à Zinepal !

 Dsfc


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Après Windows XP, quel système sur les stations de travail ?

Par       20 avril 2009  - Catégorie(s): Windows  Windows

Y-a-t-il un avenir pour Windows après XP ? En France, à quelques rares exceptions, aucune entreprise n'a encore fait le choix d'équiper son parc de Windows Vista en dehors de quelques portables qui ne bénéficient plus des drivers sous Windows XP. Concernant Windows Server 2008, les problèmes de performance relatifs à la version 64 bits amènent les entreprises à déployer Exchange 2007 sur Windows 2003 Server 64 bits. Dans ce contexte, l'annonce, le 14 avril 2009, de la fin du support relatif à Windows XP nous amène à nous poser de très, très nombreuses questions sur le choix du système d'exploitation qui remplacera Windows XP. Il convient de préciser que, jusqu'en avril 2014, les entreprises pourront souscrire une extension de support. Seules les mises à jour relatives à la sécurité resteront gratuites. On ne peut pas reprocher à la firme de Redmond de tout faire pour pousser les entreprises à adopter Windows Vista. Pour preuve, dès le 1er juillet 2008, Microsoft a proposé l'Assurance Vista Entrepreneur. , une hotline gratuite à destination des entreprises de plus de 50 salariés dotées de Windows Vista Pro ou Ultimate. Malgré des efforts réels, il semble que le désamour envers Windows Vista ne faiblisse pas. Les agences gouvernementales de l'état du Texas seront, selon toute vraisemblance, interdites du nouvel OS de la firme de Redmond. Le sénateur Juan Hinojosa précise : "Nous rencontrons beaucoup de problèmes avec Vista. Il présente beaucoup de bugs, il consomme beaucoup de mémoire et il n'est pas compatible avec nos équipements. Vista est supposé être une mise à jour de XP qui est utilisé par les agences fédérales, mais ce n'est pas le cas." On ne peut être plus clair ! Conscient de la mauvaise image dont souffre Vista, Microsoft accélère son plan de sortie de Windows 7. La RC est attendue au mois de mai. Or, malgré le buzz sur la sortie prochaine et la qualité supposée de Windows 7, les entreprises aux Etats-Unis déclarent, à 83%, ne pas être intéressées par le nouveau système d'exploitation Microsoft dans l'année qui suivra sa sortie. L'éditeur a même dû concéder à HP la possibilité d'un downgrade de Windows 7 vers Windows XP. Reconnaissons que les innovations proposées par Windows 7 ne brillent pas par leur ambition même s'il convient de saluer la volonté de l'éditeur de s'orienter vers le Green IT. Avec Vista, il est vrai que Microsoft ne pouvait pas faire pire ! Côté Windows Server 2008, l'annonce par Steve Balmer de la mise à disposition d'un Windows Server 2008 "low cost" à 200 dollars (au lieu de 500 dollars pour la version standard) n'est pas un indicateur de bonne santé commerciale. Cette version devrait exclure le moteur de virtualisation Hyper-V. Du fait d'une consommation de ressources importante sous Windows Server 2008, il ne viendrait à l'esprit de personne ou presque, compte tenu de la qualité de l'offre concurrente, de mener un projet de virtualisation en s'appuyant sur Hyper-V. Pour autant, les concurrents de Microsoft ne prennent pas Windows 7 à la légère dont ils saluent les grandes qualités. La nouvelle version de Ubuntu devrait permettre le démarrage de votre ordinateur en quelques poignées de secondes. IDC pense que la crise et les tergiversations des utilisateurs devraient bénéficier à Linux. Rien de moins sûr : Linux ne décolle toujours pas au niveau des stations de travail, même si, côté serveurs, la progression est spectaculaire ! Le grand vainqueur de la pétole commerciale dans laquelle s'embourbe Microsoft est le Mac qui revient en force dans les entreprises américaines. Le développement et la qualité des technologies de virtualisation et d'émulation y sont sans doute pour quelque chose. Le choix de s'appuyer sur BSD aura, quant à lui, était décisif. L'évolution des entreprises vers le cloud computing, c'est-à-dire vers la location d'applications, amène de légitimes interrogations sur le fait de disposer d'un système d'exploitation aussi lourd et aussi onéreux que Windows Vista. Malgré un fort attachement des utilisateurs à la marque, la position de Microsoft semble aujourd'hui extrêmement fragilisée. Crédit photo : Spawnrider

 Dsfc


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