Linux : bascule vers Gnome !
Indécrottable utilisateur de KDE depuis 1999, je viens de faire mon coming out en basculant vers Gnome. Après plusieurs mois de pratique de KDE 4, en fait, je ne m’y fais toujours pas à ces plasmoïdes qui nous font perdre un temps considérable ! Et, en plus, pour tout vous dire, je le trouve lourd, mou aux clics.
Sur Fedora, le panneau de contrôle ne dispose même pas d’une applet de configuration de la carte réseau.
Nautilus, à l’instar de Dolphin, accepte le Ctrl+T (création d’onglets) pour faire plus facilement du copier/coller. Il reste quelques imperfections comme celle de ne pas pouvoir renommer un fichier à partir de la boîte de dialogue Fichier | Enregistrer sous.
Je tiens à préciser qu’il s’agit d’un choix personnel et que je continue à penser que, pour réussir une migration de Windows vers Linux, KDE reste l’interface idoine. Et cela ne m’empêchera pas de continuer d’excellents programmes écrits en Qt. Non mais… ;+)
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Tu me déçois. KDE4.1 n’était peut-être pas très réactif, mais KDE4.2 l’est (autant que KDE3.5).
Baser tout un bureau sur le contenu d’un répertoire n’était pas un bon concept. KDE4.2 nous en sort. Les espaces de travail ouvrent de grandes possibilités. Krunner est excellent.
Ce que je reprocherais à KDE4.2 est sa trop grande consommation de mémoire vive.