La fin des illusions de Méric de Saint-Cyr

La découverte que l’auteur semble faire du modèle économique du logiciel libre est naïve et touchante.

Depuis de nombreuses années, les projets sont alimentés, pour l’essentiel, par les universitaires et les informaticiens du secteur public pour disposer de produits moins onéreux. C’est aussi le plus grand labo du monde. L’arrivée des entreprises privées est, toutefois, assez récente. Elles y trouvent le moyen de développer moins cher et plus vite compte tenu des ressources disponibles. Le modèle est synergétique.

La méconnaissance de l’auteur relative au monde du libre est toutefois évidente lorsqu’il parle de quelques projets phares et du peu de convivialité des outils du monde du libre. Sous Windows, les développements sont tout aussi nombreux. Il suffit d’aller sur le site Gratilog pour s’en convaincre. Il assimile logiciel libre et Linux en mode texte. C’est très réducteur et caricatural.

Je ne vois pas bien ce qu’apporte l’article. Il a le mérite de faire parler et de provoquer de nombreuses réactions. C’est déjà beaucoup. C’est son seul intérêt.

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