juillet 2011

Linux Centos 6.0 is out !

Par       10 juillet 2011  - Catégorie(s): Linux  Linux

Centos est un clone gratuit de la Red Hat. Depuis hier, nous rencontrons des erreurs inhabituelles au niveau de l'accès aux dépôts de la Centos 5.6. Après vérification, il semblerait que ces événements soient liés à  la sortie de la Centos 6.0. L'annonce officielle ne devrait pas tarder. Voici les liens à partir desquels vous pourrez la télécharger :

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Désactiver selinux sur Centos

Par       6 juillet 2011  - Catégorie(s): CentOs  CentOs

Sous Centos, il existe deux techniques qui peuvent être d'ailleurs combinées.

A chaud

Tapez à partir de la ligne de commande :

/usr/sbin/setenforce 0

A froid

Avec nano ou vi, éditez le fichier /etc/selinux/config . Effectuez la modification suivante :

SELINUX=disabled

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Plus de fil RSS au niveau de Backtweets

Par       6 juillet 2011  - Catégorie(s): News  News

Twitter a racheté Backtweets.  Ce service en ligne nous permettait de suivre les liens qui étaient effectués vers nos sites dans Twitter, par un abonnement RSS. Cette fonctionnalité vient tout simplement d'être supprimée. Nous devrons désormais nous rabattre vers Topsy. Dans un registre quelque peu différent, on pourrait encore évoquer Samepoint. Rachat de Backtweets par Twitter

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Réflexion autour de la curation

Par       6 juillet 2011  - Catégorie(s): Veille  Veille

La curation fait partie de l’édition 2011 du grand dictionnaire mondial des nouveaux mots de l’Internet. Selon Pierre Tran, journaliste à 01Net, il s’agirait d’une pratique consistant à sélectionner des contenus en ligne les plus pertinents et à les partager. La plate-forme de prédilection des curators est aujourd’hui le service en ligne scoop.it, auquel vous pouvez souscrire gratuitement.

Du sens du mot curator

A l’origine, le curator est le commissaire d’une exposition. Il est chargé de choisir les artistes, de sélectionner leurs œuvres  et d’organiser l’exposition. Dans le monde de l’Internet, le curator serait le prolongement de ce que le journaliste fut naguère aux médias. Il filtre, sélectionne, produit, partage   l’information en toute subjectivité, selon ses centres d’intérêts. Le curator se distingue du journaliste et du veilleur, par le fait, que cette activité – la plupart du temps à caractère non professionnelle – n’est généralement pas rétribuée. Concept cher à Yann Moulier-Boutang, le curator essaimerait et polliniserait la société. Cela reste toutefois à démontrer.

Interrogations sur la curation

La première interrogation, c’est que la curation ne produit rien. La plupart des curators ne font que reprendre le contenu des médias et des institutions, sans réellement leur apporter de valeur ajoutée, en dehors de celle de sélectionner, filtrer, partager l’information. Du coup, le curator contribue à ajouter de l’information à l’information. Il nous inonde. Il nous surinforme. La deuxième interrogation est relative à l’utilité sociale de la curation : quels sont les facteurs objectifs qui rendraient l’information d’un curateur plus pertinente que  celle poussée par un journaliste, un média ou une agence de presse disposant d’un site, d’un blog, d’un compte Twitter ou Facebook ? Le curateur est un médiateur de plus ! Est-il un médiateur de trop ? Source : Ecole informatique exia.cesi

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La fiabilité du cloud computing en question

Par       6 juillet 2011  - Catégorie(s): Perspective  Perspective

Le dimanche 19 juin, les 25 millions utilisateurs de DropBox, service de stockage de documents en ligne, auront pu mesurer toute la réalité des problèmes de confidentialité liés à l’utilisation du cloud computing ou . Pendant 4 heures, il suffisait de taper n’importe quel mot de passe pour accéder aux données d’un utilisateur des services DropBox. A l’occasion de la catastrophe de , les experts nous l’auront rappelé : quelle que soit la nature de nos activités, le n’existe pas.

Un monde de failles

Malgré toutes ces péripéties, le mouvement d’externalisation de l’informatique des entreprises se poursuit inexorablement. Après la messagerie, le stockage, la bureautique, Vmware propose, avec Vmware View, une solution pour déporter les applications à l’extérieur de la station de travail et très bientôt, sans doute, dans les nuages. L’éditeur, dès l’automne 2010, proposait une offre avec Vmware vCloud Director autour de Vsphere pour la conception d’une infrastructure en tant que service (IAAS). Allons-nous vers des espèces de gated communities transposées au monde de l’informatique ? Quel que soit le degré d’isolation retenu, l’utilisation des applications du cloud repose majoritairement sur les serveurs Web,  les gestionnaires de contenus, les navigateurs Web et leur cohorte de plugins et d’extensions. Or, depuis le début de l’année 2011 (jusqu’au 1er juillet inclus), c’est  un véritable déluge de failles de sécurité qui s’est abattu sur les applicatifs du Web : La multiplication des failles applicatives et aussi l’utilisation des smartphones exposent, de plus en plus, nos environnements et les données qui y sont stockées. Elles ne sont plus la merci d’un effet papillon. Tout aujourd’hui semble  irrémédiablement interconnecté, quelle que soit la logique de développement retenue.

Interrogations sur le comportement des fournisseurs de cloud américains

L’aspect technique est-il le seul à prendre en compte ? Dans un marché dominé par Google, Amazon, Microsoft, ce n’est pas l’annonce de Gordon Frazer qui risque d’amener les entreprises française à lever leurs réticences vis à vis du cloud. Le directeur général de Microsoft Royaume-Uni, a récemment reconnu que les données stockées relatives aux entreprises européennes et, a fortiori, françaises pouvaient être transmises aux autorités fédérales américaines dans le cadre du Patriot Act. Gordon Frazer vient  de dire tout haut ce que tout le monde savait depuis bien longtemps déjà. Et, il est, en effet, peu probable que Dassault Systèmes, Areva ou encore Airbus, compte tenu de la nature de leurs activités, aient recours aux services de Google ou de Microsoft pour héberger leurs données dans les nuages gérés par des serveurs « américains » ! A noter d’ailleurs que Dassault Systèmes est aujourd’hui le propriétaire d’Exalead, le seul moteur occidental à ne pas être détenu par une société américaine ! Source : Ecole informatique exia.cesi

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