novembre 2008

Isoler les applications avec Thinstall

Par       24 novembre 2008  - Catégorie(s): Zoom Technique  Zoom Technique

La société Vmware, leader en virtualisation, avait racheté la technologie Thinstall au mois de janvier. La guerre que se livrent les éditeurs dans le domaine de la virtualisation n'emprunte rien au hasard.

Dll Hell : l'enfer des Dll

Apparu en 2002, l'une des raisons de l'émergence du Framework .Net était la difficulté à faire cohabiter plusieurs versions de Dll (Dynamic Link Library) utilisées par les logiciels présents sur un ordinateur disposant d'un système Windows. Pour faire face au Dll Hell, l'éditeur - en l'occurrence Microsoft - avait d'ailleurs proposé l'adjonction d'un outil de vérification de fichiers système, SFC. A signaler par ailleurs que l'utilisation de la clé de registre AlwaysUnloadDll contribue à stabiliser considérablement Windows en évitant les chevauchements de versions de Dll aux effets plus que désastreux ! Malgré toutes ces "bidouilles", du fait de la multiplication des applications sur le poste client, malgré la bonne volonté évidente de l'éditeur, les systèmes d'exploitation Windows continuent de "planter" régulièrement. On ne peut d'ailleurs pas dire que Microsoft en soit véritablement responsable.

Gestion de paquets

Les GPO (Group Policy Objects) attachés à Active Directory furent une innovation majeure en terme de déploiement des applications. Dès Windows 2000 Server, nous pouvions "packager" les applications du poste client afin de les diffuser automatiquement sur un ensemble de machines.  Des éditeurs tels que Insight avec Wininstall et Avocent avec Landesk continuent de proposer d'excellents produits pour pouvoir créer ces paquets. La version gratuite de Wininstall est présente sur le CD de Windows 2000 Server.

Thinstall : isolation des applications

La technologie Thinstall proposée par Vmware propose de créer des paquets qui embarquent l'ensemble des Dll nécessaires à leur exécution. Ainsi, lors de l'exécution du programme principal incorporé au paquet, les Dll sont attachées à l'environnement d'exécution de l'application. Le logiciel est, en quelque sorte, virtualisé. Aucun danger de contamination, en principe, des autres applications ! Les concurrents du leader de la virtualisation se sont aussi engagés dans la brêche : Citrix propose XenApp alors que Microsoft vient de commercialiser MDOP (Microsoft Desktop Optimization Pack). Le fait que les éditeurs leaders dans le marché des serveurs d'application et de la virtualisation se jettent sur cette "nouvelle" problématique tient à la multiplication des applications sur les serveurs d'applications qu'ils soient virtualisés ou non. Petit regret : les paquets créés par Thinstall ne permettent toujours pas que les applications se lancent correctement en mode Wine, émulateur Windows sous Linux. L'isolation ne semble pas se faire aussi totalement que nous aurions pu le croire.

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Groupwise 8 : 115 $ par utilisateur !

Par       23 novembre 2008  - Catégorie(s): News  News

Novell Groupwise fait partie, avec Lotus Domino et Microsoft Exchange, des suites collaboratives commerciales "lourdes". S'exécutant indifféremment sur Linux, Mac et Windows, le client Groupwise n'a pas le caractère limitatif d'un Outlook. Vous pouvez aussi consulter vos messages en mode Web. La version 8 étend sa compatibilité avec l'informatique mobile. Déjà compatible avec les PDA sous Palm et autres Blackberry, la nouvelle édition prend en charge l'iPhone. Une bonne nouvelle assurément ! L'avantage de cette solution, en dehors de son coût relativement faible (aux alentours de 115 $ par utilisateur), est le niveau de sécurité : 10 failles recensées en 2005 contre 400 imputées à Microsoft Exchange par le CERT américain en 2005. Source : 01 Informatique, Tools Linux, le site de l'éditeur,

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Cloud computing et principe de réalité

Par       17 novembre 2008  - Catégorie(s): Zoom Technique  Zoom Technique

Le Cloud Computing en images Tout le monde en parle sans toujours savoir la réalité qu'il recouvre. Le cloud computing serait le passage de l'informatique vers Internet. L'entreprise, dans ce cadre, n'aurait besoin ni de salles blanches, ni de serveurs, ni d'informaticiens. Toutes les applications seraient alors louées, s'exécutant au travers des navigateurs ou de serveurs d'applications.

L'offre et la demande

Avec ses  2 millions de serveurs, Google est, sans conteste, l'un des tout premiers acteurs du concept. Google Apps vous permet de créer vos documents sans disposer de logiciels installés sur votre propre machine. Face à la cannibalisation du Web par l'éditeur du célèbre moteur de recherche, Microsoft, avec Office Live, se devait de réagir afin de préserver son leadership dans le domaine des suites bureautique. Dans ce domaine comme dans bien d'autres, le concurrent direct de Microsoft s'appelle bel et bien Google. A signaler que la démarche de Gaël Duval, avec Ulteo, s'inscrit dans la même démarche : il propose OpenOffice accessible en mode Web. Pour autant, nous ne disposons d'aucune donnée pour connaître la réalité de l'engouement des entreprises pour ces applications d'un nouveau genre. Pour l'heure, il semblerait que les éditeurs pensent surtout à leur avenir.

Des applications louées

C'est surtout dans le domaine des applications métiers et des petites entreprises que l'évolution est toutefois la plus spectaculaire. Les éditeurs de logiciels de comptabilité proposent, avec un réel succès, leurs applications accessibles par Internet en mode RDP (Remote Desktop Protocol). L'utilisateur se connecte à des serveurs d'applications hébergés par l'éditeur en mode accès distant. Il peut imprimer localement les documents issus de l'utilisation du logiciel.

Frilosité ?

Le problème que pose ce modèle d'informatique loué et déporté est de deux ordres. Il pose clairement le problème de la sécurité de l'accès aux données. En cas de faille de sécurité, de malveillance sur les ordinateurs distants, c'est toute l'intelligence d'une entreprise qui s'en va en fumée : fichiers clients, fournisseurs, salariés, documents stratégiques, etc. En interne, l'entreprise est d'ailleurs exposée au même risque. On peut d'ailleurs supposer qu'une petite structure est moins armée face aux menaces qu'un éditeur d'applications en mode cloud computing ou en mode SAS (Software As Service). Très économe sur le plan du TCO (Total Cost of Owning), la location de serveurs et d'applications pose aussi le problème de la tolérance de pannes. Que ce soit du côté client ou fournisseur, qui peut garantir qu'un coup de pelle mécanique n'en vienne à sectionner la fibre optique de l'accès haut débit ? Se prémunir de ce type de risque est excessivement coûteux. Faut-il l'accepter pour autant ? Au delà de 4 heures d'interruption de services, le coût d'une panne informatique revient à mettre au chômage technique les salariés d'une entreprise.

Lourdeur des applications

Au travers de la sortie de Vista et de Office 2007 ou de OpenOffice 3.0, les utilisateurs ont pu mesurer que la puissance de leurs micro-ordinateurs était absorbée par une inflation fonctionnelle bien souvent aux portes de l'inutile. Le mode hébergé transfert la responsabilité à l'hébergeur de garantir un fonctionnement fluide des applications. Quant aux applications Web, disons-le simplement : elles n'offrent pas encore le niveau de fluidité qu'on est en droit d'attendre du fonctionnement de logiciels dans un cadre professionnel. De sérieux progrès devront être envisagés du côté des technologies embarquées dans les navigateurs. D'ores et déjà, dans cet esprit, l'ayant compris avant les autres, Google propose un mode déconnecté dans le cadre de l'utilisation de ses applications. Ajoutons qu'avec Chrome et son rôle de 1er contributeur dans le projet Mozilla, l'éditeur du célèbre moteur de recherche se donne les moyens de trouver une solution à ces problèmes de performance. Plus que jamais l'avenir est incertain. Les solutions retenues seront forcément hétérogènes. Crédit photo : adsensetrick.com

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Windows Server 2008 R2 uniquement en 64 bits !

Par       10 novembre 2008  - Catégorie(s): Zoom Technique  Zoom Technique

Si l'annonce n'a pas secoué le landerneau du monde informatique, les spécialistes peuvent y voir une rupture majeure dans la mesure où de nombreuses machines seront dans l'incapacité d'accepter le mode 64 bits.

Le mode EM64T

Tous les processeurs de type Pentium 4 des séries 8xx/6xx/5x6/5x1/3x6/3x1 ainsi que les Core 2 Duo, Core 2 Extreme, Core 2 Quad et autres Xéon sont compatibles avec le 64 bits du fait qu'ils embarquent un mode spécifique dédié aux applications 64 bits : le mode EM64T. Tous les processeurs de la gamme AMD64 sont, quant à eux, parfaitement compatibles avec les systèmes d'exploitation 64 bits de Microsoft.

Pour quelles applications ?

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le pack Office n'est toujours pas disponible en édition 64 bits. La liste des applications, proposée par l'éditeur, est encore très restreinte et dédiée aux environnements des serveurs :

Une démarche liée au marché de la virtualisation

Microsoft fait le choix du 64 bits pour des raisons assez peu lisibles en vérité. Dans le domaine de la virtualisation, ni Vmware ni XenServer ne semblent supporter de machines à base de Windows Server 2008 en mode 64 bits. Sans doute, s'agit-il d'une question de temps. L'avantage de l'Hyper-V de Microsoft est d'utiliser le mécanisme de para-virtualisation - à l'image de ce que propose Xen - et d'embarquer les drivers du système invité dans le système hôte. Les performances en sont bien meilleures que celles de Vmware même si le choix d'embarquer l'hyperviseur dans un système Windows Server 2008 doit relativiser quelque peu le propos. En combinant l'accélération de la sortie d'Hyper-V à celle de Windows 2008, Microsoft entend peser sur le marché de la virtualisation. A suivre. Source : Clubic

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Installer Linux à partir d’une clé Usb

Par       5 novembre 2008  - Catégorie(s): News  News

Deux outils vous permettent aujourd'hui de créer une clé Usb bootable intégrant votre distribution Linux préférée. Citons tout d'abord liveusb-creator. Installable très facilement sous Fedora, il permet de rendre une image ISO d'un LiveCd bootable à partir de votre clé USB. Unetbootin semble bien plus complet. Installable sous Windows ou sous Ubuntu, la liste des distributions et autres LiveCd pris en charge est bien plus importante.

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Le prix d’un PC !

Par       2 novembre 2008  - Catégorie(s): Zoom Technique  Zoom Technique

LDLC PC Debut La baisse du dollar aura été bénéfique à l'Europe et à la France. Malgré les tensions sur les matières premières, les prix des composants électroniques ont continué leur baisse sous l'effet d'une obsolescence technique dont on ne mesure pas toujours très bien la réalité.

Un PC à 160 euros !

Un ordinateur de base sur le site LDLC - non monté et sans OS - est aujourd'hui vendu 159.95 euros TTC. Autant le dire : il ne s'agit pas d'un foudre de guerre ! Avec 1 Go de Ram, un disque dur de 40 Go, un graveur Dvd et un processeur à 2Ghz, la machine de base est très largement suffisante pour couvrir l'essentiel des besoins d'un ordinateur de bureau dans le cadre d'une activité professionnelle. Si vous ajoutez les frais de montage, l'ordinateur revient à 207.90 euros TTC. Il faut y ajouter l'écran.

Le prix du logiciel

En l'état, l'équipement acheté n'est toutefois pas complètement fonctionnel. Si vous ajoutez le système d'exploitation Windows Vista et une suite Microsoft Office, il faut que vous ajoutiez 209 euros TTC, au minimum. Malgré une diminution significative, le prix des logiciels propriétaires dépasse désormais le prix du matériel. C'est un fait sans précédent qui doit être pris en compte par les décideurs.

Le client léger ou le PC avec Linux ?

Cette baisse des prix des composants touche également les clients légers, des ordinateurs sans disque dur qui se connectent aux serveurs d'application sous Windows Server via le protocole RDP. Ainsi, vous pouvez trouver un client léger HP Compaq Thin Client T5135 prêt à se connecter pour 137.66 euros TTC, à l'heure où ce billet est publié. Il faut, là encore, y ajouter l'écran. Si vous équipez votre PC bas de gamme d'un Linux, vous devrez incorporer au minimum 0 h 30 au titre du déploiement réduit ici à l'installation d'un système Linux. Ce surcoût est à comparer aux 209 euros payés (ramenés à leur montant HT) à l'éditeur du système Windows et de la suite Office. Par rapport à une platine, un PC offre l'avantage d'une meilleure tolérance de pannes liée à son autonomie. Il possède l'inconvénient de procéder à des opérations de maintenance régulières venant gonfler le TCO (Total Cost of Owning). En tout cas, une chose est sûre : l'approche traditionnelle semble quelque peu obsolète. C'est pourtant celle qui est choisie dans la grande majorité des cas.

 Dsfc


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